Histoire de l’ostéopathie animale
Des racines antiques à la naissance de l’ostéopathie humaine
Le lien thérapeutique entre l’homme et l’animal remonte à la domestication (environ 12 000 ans). Des vestiges archéologiques, tels que les trépanations de bovins au Néolithique ou les soins prodigués au chien de Bonn-Oberkassel, témoignent d’une volonté précoce de soigner le vivant. Ces pratiques se sont formalisées au fil des civilisations, du Code d’Hammurabi en Mésopotamie jusqu’aux « asyles-hôpitaux » fondés par l’Empereur Asoka en Inde vers 250 av. J.-C [1].
L’institutionnalisation de la médecine vétérinaire débute en France en 1761 avec Claude Bourgelat et la création de l’école de Lyon. Cependant, cette structuration académique a marginalisé les thérapies manuelles au profit d’une pharmacopée allopathique lourde (calomel, morphine), souvent iatrogène et toxique au XIXe siècle [2,3].
C’est en réaction à cette impuissance médicale qu’apparaît l’ostéopathie. Traumatisé par le décès de trois de ses enfants lors d’une épidémie de méningite en 1864, le médecin américain Andrew Taylor Still (1828–1917) rejette les traitements conventionnels [1]. Le 22 juin 1874, il jette les bases de cette nouvelle discipline en percevant le corps comme une « Machine Parfaite » [2]. Sa philosophie reposerait sur plusieurs principes fondateurs :
- L’unité du corps : l’interdépendance de tous les systèmes corporels.
- La relation structure-fonction : l’anatomie conditionne la physiologie.
- La loi de l’artère : la primauté de la libre circulation des fluides sanguins et lymphatiques.
- L’autoguérison : la propension naturelle de l’organisme à retrouver son homéostasie [4].
En réalité Andrew Taylor Still n’a jamais formellement édicté une telle liste. Ses textes ne présentent pas de principes énumérés de manière do
gmatique, mais plutôt un ensemble d’idées récurrentes [5].
En 1892, Still fonde l’American School of Osteopathy (ASO) à Kirksville, institutionnalisant la pratique humaine [2,4].
L’évolution de l’ostéopathie humaine au XXe siècle
William Garner Sutherland (1873–1954), diplômé de l’ASO en 1900, développa l’ostéopathie crânienne en proposant que les os du crâne conservent une mobilité subtile essentielle à la santé. Son concept de « mécanisme respiratoire primaire » étendit considérablement le champ de l’ostéopathie et donna naissance à la thérapie cranio-sacrée [6].
L’ostéopathie se diffusa en Europe à partir de la fin des années 1950, d’abord au Royaume-Uni, puis en France et en Belgique. À ce jour, l’ostéopathie humaine est réglementée dans douze pays européens : Chypre, Danemark, Finlande, France, Islande, Liechtenstein, Luxembourg, Malte, Norvège, Portugal, Suisse et Royaume-Uni [7].
La transposition au monde animal
C’est à la fin des années 1970 que l’ostéopathie commence à s’appliquer méthodiquement aux animaux, et c’est en France que ce mouvement prend d’abord racine [8,9].
Dominique Giniaux (1944–2004), chirurgien équin de formation, est sans doute le nom le plus cité dans cette genèse. Confronté aux limites de la médication anti-inflammatoire dans sa pratique quotidienne, il se forme à l’ostéopathie humaine auprès de Jean Josse en 1977 [10]. Sa démarche n’est pas une simple transposition : il refuse l’analogie facile avec l’anatomie humaine et reconstruit les concepts de Still à partir de la biomécanique propre au cheval. Dès 1985, il établit une cartographie originale des relations neuro-végétatives somato-viscérales du rachis équin, travaux qu’il synthétise dans Les chevaux m’ont dit (1992) . [11].
Dans le même temps, d’autres vétérinaires français posent les bases de l’enseignement. Francis Lizon, à qui l’on attribue les premières applications ostéopathiques aux petits carnivores [12], s’associe à Alain Bouchet pour fonder l’IMEV (Institut de Médecine Énergétique Vétérinaire) en 1989 [13]. L’influence de cette école française dépasse rapidement les frontières : le Belge Pascal Evrard systématise l’approche structurelle équine et l’introduit en Allemagne à la fin des années 1990 [14]. Au Royaume-Uni, la discipline s’installe par une autre voie — celle des ostéopathes issus de la pratique humaine, comme Anthony Pusey ou le Pr Stuart McGregor, fondateur de la méthode Osteopathic Articular Balancing [15].
Le tableau que dresse Lizon dans son ouvrage de 1988 ne laisse guère de place à l’équivoque sur l’état de la discipline à cette époque : : “En médecine vétérinaire contemporaine le tour d’horizon est vite fait : c’est le plat pays. Pas un cours dans nos quatre écoles, pas de collège privé, pas de livre en langue française sur cette question. On ne peut que relever que quelques timides articles en ordre très dispersé dans les revues professionnelles, une thèse de notre confrère Cabal en 1956, et une plaquette d’un non-vétérinaire, Georges Ounis, en 1980. Ces travaux, par nature très limités, sont cependant aptes à sensibiliser des confrères à la question, sans toutefois bien les éclairer sur des techniques précises, et sur une doctrine.”
Anthony Pusey, disparu en 2007, compte parmi les premiers ostéopathes à avoir documenté une approche équine structurée à partir d’une pratique humaine établie. Son expertise palpatoire, affinée sur une large patientèle, a été adaptée méthodiquement au cheval et consignée de manière posthume dans Osteopathy and the Treatment of Horses .
C’est précisément dans cet ouvrage [16] que ses co-auteurs remontent le fil des origines britanniques : ils mentionnent Colin Dove, ancien directeur de la British School of Osteopathy, qui aurait appliqué ses compétences aux animaux de confrères, avant de citer Arthur Smith — diplômé de cette même école — comme l’un des véritables pionniers de la discipline au Royaume-Uni.
Un défi de taille
L’enjeu existentiel contemporain de l’ostéopathie et de l’ostéopathie animale est sa transition d’un artisanat empirico-vitaliste vers la médecine clinique fondée sur les preuves (Evidence-Based Practice ou EBP) [3,17]. Cette exigence scientifique met en lumière des niveaux de validité très hétérogènes au sein des pratiques en humaine, largement transposable en animalier.
L’institutionnalisation
L’enseignement :
D’abord empirique et informelle, dans un cadre réservé aux vétérinaires et aux ostéopathes humains, puis progressivement formalisé par des centres de formation comme l’IMEV qui se transformera en IMAOV en 2002 ou l’AVETAO du côté de la médecine vétérinaire.
Ou, dans les années 90, de l’ESAO en Angleterre puis en Suisse pour les non-vétérinaires suivie par d’autres écoles ouvertes à un enseignement pour une pratique de l’ostéopathie animale exclusive (non ostéopathe humain et non vétérinaire).
L’ouverture officielle de la profession aux non-vétérinaires par une ordonnance de 2011 a permis l’essort rapide de la discipline conduisant à l’élaboration d’un rapport de la CGAAER (Conseil Général de l’Alimentation, de l’Agriculture et des Espaces Ruraux)
L’essor de l’ostéopathie animale s’est heurté au monopole historique de la médecine vétérinaire, engendrant des architectures juridiques très disparates à travers le monde.
En France
L’exception structurée française : La France possède le cadre législatif le plus abouti. Jadis considérée comme un exercice illégal de la médecine vétérinaire, la pratique par des non-vétérinaires a été autorisée et encadrée par l’ordonnance n° 2011-862 [18]. Les décrets n° 2017-572 et n° 2017-573 du 19 avril 2017 ont défini précisément l’acte d’ostéopathie (excluant les pathologies organiques) et instauré des exigences strictes [19,20].
Pour exercer en toute légalité et en autonomie, le professionnel doit justifier de 5 années d’études supérieures et valider une épreuve d’aptitude (QCM et pratique) organisée par le Conseil National de l’Ordre des Vétérinaires (CNOV) en vue de son inscription au Registre National d’Aptitude (RNA). L’ouverture de ce marché a entraîné un accroissement de l’intérêt pour ce type de formation. Un rapport du CGAAER de mars 2024 pointe l’hétérogénéité des enseignements et recommande l’élaboration urgente d’un référentiel commun de compétences [21].
C’est le travail mené par les acteurs de l’ostéopathie animale en France en lien avec le CNOV de validé 3 référentiels :
- Un référentiel d’activités professionnels,
- Un référentiel de compétences
- et un référentiel de formation
Tous 3 devant mener à la publication d’un arrêté et d’un décret au cours de l’année 2026.
Au Royaume Uni
Le modèle de la délégation (Royaume-Uni) : Encadré par le Veterinary Surgeons Act 1966 et l’Exemptions Order de 2015, le titre d’ostéopathe y est protégé pour l’humain. Concernant les animaux, le praticien n’a aucune autonomie diagnostique : toute thérapie manuelle doit s’effectuer sous la délégation formelle d’un vétérinaire ayant préalablement examiné l’animal [22].
En Allemagne et en Suisse
En Allemagne, les praticiens non-vétérinaires exercent sous le statut de Tierheilpraktiker (praticiens de santé non conventionnels), dans une tolérance légale non médicalisée [23].
En Suisse, si la profession s’exerce sous couvert de la liberté économique, l’Association Suisse des Ostéopathes pour Animaux (ASOAn) structure progressivement la formation vers un standard universitaire sous l’égide de la Loi sur les Professions de Santé (LPSan) [24].
Conclusion
De la révélation empirique d’Andrew Taylor Still aux audaces cliniques de l’école vétérinaire française portée par Dominique Giniaux, l’ostéopathie animale s’est imposée comme un pilier de la rééducation fonctionnelle. Toutefois, pour garantir son intégration définitive au sein de la médecine vétérinaire contemporaine, la discipline doit impérativement s’affranchir de ses biais anthropomorphiques et vitalistes. L’adhésion totale au paradigme de l’Evidence-Based Practice, conjuguée à la rigueur de cadres réglementaires pointus comme celui mis en place en France, constituent les seules voies capables d’assurer l’efficacité clinique, l’éthique professionnelle et le bien-être animal.
Références Bibliographiques
[1] Hamonet C. Andrew taylor still et la naissance de l’ostéopathie (baldwin, kansas, états-unis, 1855). Rev Rhum 2003;70:91–6. https://doi.org/10.1016/S1169-8330(02)00019-4. [2] Lepers Y. Histoire critique de l’ostéopathie: de kirksville à l’université libre de bruxelles. Université libre de Bruxelles, Faculté de Philosophie et Lettres, n.d. [3] Lepers Y. Impertinente ostéopathie: comprendre ses possibilités et ses limites. Bruxelles: Mardaga; 2016. [4] Ward RC, Jerome JA, Jones JM, Kappler RE, Kelso AF, Kuchera ML, et al., editors. Foundations for osteopathic medicine. First Edition. Williams & Wilkins; 1997. [5] L’Hermite P-L. Mythologies ostéopathiques. Editions L’Harmattan; 2024. [6] Childs B, Hammes C. Dr. William garner sutherland (1873-1954): the founder of cranial osteopathy. Cureus n.d.;17:e78705. https://doi.org/10.7759/cureus.78705. [7] Osteopathy Europe. Regulation of the Osteopathic Profession in Europe. 2023. [8] Authie E Cécile. Vétérinaires exerçant en ostéopathie : qui sont-ils ? Réalisation d’une étude socioprofessionnelle préliminaire menée en France entre septembre 2012 et avril 2013. Mémoire pour le Diplôme inter écoles d’Ostéopathie vétérinaire. ONIRIS – Ecole Nationale Vétérinaire, Agroalimentaire et de l’Alimentation, Nantes Atlantique, 2014. [9] European Veterinary Society for Osteopathy. History of Osteopathy. EvsoEu n.d. https://evso.eu/osteopathy/history (accessed March 3, 2026). [10] Giniaux D. Ostéopathie équine. Illustrated édition. Arles: Actes Sud; 2021. [11] dominiqueginiaux.net. Portrait de Dominique Giniaux. Dominique Giniaux Dr Vét Ostéopathe Acupunct 1944-2004 n.d. https://dominiqueginiaux.net/portrait.html (accessed March 3, 2026). [12] Lizon F. La consultation ostéopathique et homéopathique du chien et du chat. Paris, France: Ed. Similia; 1988. [13] IMAOV C de formation continue pour vétérinaires. IMAOV – A propos- Histoire. IMAOV n.d. https://imaov.com/a-propos/ (accessed March 4, 2026). [14] l’Ostéopathie S de. Décès de pascal evrard. Ostéo4pattes – Site Ostéopathie 2005. https://osteo4pattes-sdo.eu/deces-de-pascal-evrard/ (accessed March 4, 2026). [15] Nevin A, Colles C, Tozzi P. Animal Osteopathy: A Comprehensive Guide to the Osteopathic Treatment of Animals and Birds. 1er édition. Pencaitland: Handspring Publishing Limited; 2020. [16] Pusey A. Osteopathy and the treatment of horses. 1st edition. Oxford: Wiley-Blackwell; 2010. [17] Lhermitte P-L. Les difficultés inhérentes aux représentations de l’ostéopathie. Rev Médecine Philos 2023. [18] Legifrance. Ordonnance n° 2011-862 du 22 juillet 2011 relative à l’organisation de l’épidémiosurveillance, de la prévention et de la lutte contre les maladies animales et végétales et aux conditions de délégation de certaines tâches liées aux contrôles sanitaires et phytosanitaires – légifrance. n.d. [19] Décret n° 2017-572 du 19 avril 2017 relatif aux règles de déontologie applicables aux personnes réalisant des actes d’ostéopathie animale et aux modalités de leur inscription sur la liste tenue par l’ordre des vétérinaires – légifrance. n.d. [20] Décret n° 2017-573 du 19 avril 2017 relatif aux compétences exigées des personnes réalisant des actes d’ostéopathie animale. 2017. [21] Boutayeb H, Lecouls P. Ostéopathie animale – Evaluation du dispositif de l’épreuve d’aptitude et de l’enseignement dispensé par les établissements de formation. Conseil Général de l’Alimentation de l’Agriculture et des Espaces Ruraux; 2023. [22] RCVS. VN 19. Treatment of animals by unqualified persons | royal college of veterinary surgeons. RCVSOrgUk 2025. https://www.rcvs.org.uk/veterinary-professionals/conduct-and-guidance/code-of-professional-conduct-for-veterinary-nurses/vn-19-treatment-of-animals-by-unqualified-persons (accessed March 4, 2026). [23] Association de la société allemande des naturopathes et physiothérapeutes animaliers (eV) n.d. https://www.dgt-ev.de/ (accessed March 4, 2026). [24] Association suisse des ostéopathes pour animaux. Etre ostéopathe animalier en Suisse. 2024.Formation en Ostéopathie Animale : Les Atouts Distinctifs d’Animosteo
Animosteo se distingue dans le paysage des formations en ostéopathie animale par une approche pédagogique innovante, alliant expertise technique et bien-être étudiant. Voici quelques spécificités qui font de notre établissement un choix privilégié.
Un Enseignement Personnalisé en Format Compagnonnage
Animosteo se distingue dans le paysage des formations en ostéopathie animale par une approche pédagogique innovante, alliant expertise technique et bien-être étudiant. Voici quelques spécificités qui font de notre établissement un choix privilégié.

Avec 16 étudiants maximum par promotion, Animosteo garantit un suivi individualisé, favorisant l’échange direct avec les formateurs. Ce format inspiré du compagnonnage permet :
- Des corrections pratiques en temps réel lors des manipulations animales.
- Une adaptation des méthodes pédagogiques aux besoins spécifiques de chaque apprenant.
- La création d’une dynamique de groupe solidaire et collaborative.
Un Campus Unique Dédié au Sport et à la Nature
Nos locaux sont Implantés au cœur du Décathlon Village (35 hectares piétons), notre campus offre :
- Des infrastructures sportives pour concilier études et bien-être physique.
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- Un environnement propice à l’apprentissage, loin de l’agitation urbaine.
- Un accès privilégié à des espaces naturels
Implantation sur un Territoire Académique et Scientifique d’Excellence
Animosteo bénéficie d’une localisation stratégique au cœur d’un territoire reconnu pour son dynamisme académique et scientifique. Situé sur le territoire d’Aix-Marseille Université (AMU), notre établissement s’inscrit dans un écosystème de recherche et d’innovation de rang international.
En effet AMU, la plus grande université francophone, est un acteur majeur de la recherche en Europe.
Un Soutien Affirmé à la Liberté Académique
Dans le cadre du programme Safe Place for Science, AMU se positionne comme un refuge pour les chercheurs internationaux confrontés à des obstacles dans leur pays d’origine. Ce dispositif garantit un environnement propice à l’innovation, à la collaboration internationale et à la liberté académique.
Cette localisation confère à notre établissement une dimension unique, favorisant l’interaction entre formation, recherche et innovation, tout en consolidant notre engagement pour une ostéopathie animale moderne et scientifique.
Partenariats Stratégiques pour une Approche Éthique
Animosteo collabore avec 30 structures partenaires (élevages, centres équestres, refuges) afin de :
- Limiter le stress animal lors des séances pratiques.
- Permettre à nos étudiants de rencontrer des cas cliniques variés dès la 1ère année d’étude..
Notre établissement en Ostéopathie Animale privilégie des collaborations avec des associations et refuges animaliers, une démarche qui répond à une double exigence : éthique et pédagogique.
Nous travaillons surtout avec des structures non lucratives pour lesquelles le soin animalier est une priorité, mais parfois limitées par leur budget.
Les refuges accueillent des animaux aux histoires variées, nos interventions ostéopathiques visent à améliorer la qualité de vie des animaux en attente d’adoption ou prenant une retraite bien méritée.
Une Équipe Pédagogique d’Excellence
Notre équipe pédagogique réunit 45 intervenants, professionnels et spécialistes de leurs disciplines dont :
- 8 vétérinaires
- 24 ostéopathes animaliers inscrits au Registre National d’Aptitude.
- 2 ostéopathes vétérinaires.
Reconnaissance Institutionnelle et Excellence Pédagogique
Animosteo renforce son positionnement grâce à des certifications exigeantes, gages de sérieux et d’expertise dans le secteur de l’enseignement supérieur.
Label Qualiopi : Une Formation Auditée

Depuis 2020, notre établissement détient le label Qualiopi, renouvelé avec succès à chaque audit. Cette certification de l’Etat atteste :
- Du respect des 7 critères qualité nationaux.
- D’une veille active sur les méthodes pédagogiques et la profession.
- D’un suivi individualisé des étudiants, avec des indicateurs mesurés.
Un Statut Rectoral Rare et Exigeant
Animosteo fait partie des quelques établissements en ostéopathie animale à être inscrits auprès d’un rectorat. Cette inscription en tant qu’Établissement d’Enseignement Supérieur Privé implique un cahier des charges à respecter et un respect du Décret n° 2017-573 du 19 avril 2017 relatif aux compétences exigées des personnes réalisant des actes d’ostéopathie animale qui impose cinq années d’études supérieures pour pouvoir se présenter aux examens nationaux de compétences.
Pôle Recherche : Un Laboratoire d’Innovation au Service de la Santé Animale
Animosteo intègre une démarche scientifique exigeante à sa formation, via un pôle recherche structuré autour de 4 axes stratégiques :
Biomécanique et Ostéopathie Animale
Bien-être Animal
Performance et Réhabilitation
Futur de l’Ostéopathie Animale
Une Pédagogie par la Recherche
Chaque étudiant mène un projet de fin d’étude intégrant l’approche scientifique afin de pouvoir contribuer à l’avancement de la discipline par la production ou la diffusion de connaissances et d’intégrer les principes d’une pratique professionnelle fondée sur des données probantes.
Accompagnement Global Malgré les Contraintes Réglementaires
Bien qu’actuellement les formations en ostéopathie animale ne soient pas habilitées à recevoir des boursiers, Animosteo a noué une relation privilégiée avec le CROUS d’Aix-Marseille pour :
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